Aubépine à un style ou
Bois de mai ou Épine blanche ou Noble Épine ou Poire d'oiseau
ou Senellier ou Aubépine monogyne Crataegus
monogyna (64-La Rhune-05/2001 et 64-Pardies-05/2001)
Fréquence- Floraison
Altitude
Milieu
très
fréquente
J
F
M
A
M
J
J
A
S
O
N
D
1700m 0
Référence
: La
Grande Flore Illustrée des Pyrénées Description : Arbrisseau ou arbre de taille
modeste (jusqu'à 7m). Les fleurs odorantes, blanches ou roses,
à style unique, disposées en corymbes fournis et rapprochés,
s'épanouissent sur des rameau très
épineux à écorce claire. Les fruits rouges
à 1 seul noyau (drupes) ont une saveur fade. Les feuilles
sont profondément découpées en 3-5 lobes divergents. Dans
les Pyrénées : Espèce caractéristique des fourrés et des
haies, landes, lisières et clairières forestières sur l'ensemble
de la chaîne. Phytothérapie
- Cuisine - Autres usages
Common Hawthorn English Hawthorn Hawthorn May Tree Quickthorn
Eingriffliger Weißdorn Spitzdorn
Azaruolo selvatico Biancospino comune
Espino majuelo Espino albar Espinalbo Arto blanco Arç blanc Espinalb
Espinheiro-branco Pilriteiro
Eenstijlige Meidoorn
Phytothérapie (en savoir plus sur
http://floramedicina.com/page20.html) Parties
utilisées Les fleurs, les feuilles et les baies sont utilisées à des fins médicinales.
Chaque auteur a sa partie préférée, mais toutes les parties sont utilisables
interchangeablement pour traiter le système cardio-vasculaire. Constituants multiples Propriétés Système
circulatoire : tonicardiaque au sens le plus pur Système
urinaire : diurétique Système nerveux : relaxant
Système reproducteur féminin : tonique, adaptogène
Système reproducteur masculin : tonique circulatoire
Autres usages Longtemps avant notre ère, aux repas de noces qui se déroulent à Athènes, chaque
convive porte une branche d’aubépine, gage de bonheur et de prospérité pour
l’avenir des époux. A Rome, c’est le marié lui-même qui en agite un rameau en
conduisant sa femme vers la chambre nuptiale, et on attache de l’aubépine au
berceau des nouveaux-nés pour les mettre à l’abri des mauvais sorts et des
maladies. L’avènement du christianisme ne fait que confirmer ces croyances.
C’est, en effet, l’aubépine qui avait servi à tresser la couronne du Christ et
on dit même que cette plante est entrée dans l’écriture simple bien avant la
passion puisque le célèbre « buisson ardent » près duquel Moïse eut son premier
entretien avec Dieu sur le mont Horeb n’en serait qu’une autre variété. A son
départ en Croisade, le chevalier offrait un rameau d’aubépine à sa belle, dans
un ruban de velours incarnat, en gage de fidélité pendant sa longue
absence. Dans de nombreuses régions, on tresse au printemps des couronnes
d’aubépine pour que les fées ou les anges qui viennent danser la nuit autour
des buissons embaumés puissent s’en coiffer et témoignent leur reconnaissance en
répandant leurs bienfaits sur ceux qui ont eu cette attention à leur égard.