|
 Comme chaque année,
le vicomte organise une chasse sur ses terres, mais
cette année il a invité le curé.
Fusil sous le bras, le brave ecclésiaste chemine
dans la forêt accompagné de la vicomtesse,
une fervente bigote, lorsque soudain un lièvre
surgit devant eux. Le curé épaule,
tire et rate l'animal. - Nom de Dieu ! Crie le curé.
Raté. La vicomtesse le dévisage, interloqué
mais ne dit rien. Un peu plus loin, c'est un faisan
qui jaillit d'un buisson sous leurs yeux. A nouveau,
le curé tire et rate. - Bordel ! Hurle-t-il.
Encore raté ! Je tire comme un vrai c... Cette
fois la vicomtesse intervient : - Excusez-moi mon
père, mais comment osez-vous sacrer comme un
païen ? Ne craignez-vous pas les foudres du ciel
? - Vous avez raison, ma fille, dit l'homme de Dieu.
C'est l'excitation de la chasse. Je vais faire attention.
Hélas, lorsqu'à nouveau une proie lui
échappe, le prêtre jette son fusil à
terre et s'écrie : - Ah, p... de bordel, de
nom de Dieu de s... de fusil à la c... ! A
cet instant, le ciel se couvre soudainement de gros
nuages noirs et un éclair illumine la forêt.
La foudre frappe et calcine... la vicomtesse, sous les
yeux effarés du curé. A ce moment,
une voix formidable gronde dans le firmament : -
Bordel de m..., de nom de moi, de s... de foudre ! Raté
!
 Quel
est l'animal le plus difficile à tuer ? - La femme.
Deux balles au cul, une décharge dans le ventre et elle
gigote toujours !
 Pourquoi
les chasseurs sont réputés être les meilleurs amants
? - Parce qu'ils pénètrent très profondément dans
les buissons, qu'ils tirent facilement plus d'une fois,
et qu'ils mangent toujours ce qu'ils ont tiré.
 C'est un type qui va en afrique
chasser le gorille avec un guide. Un beau matin le guide arrive
avec un filet, un chien et un fusil et lui dit : - Ce matin on
va capturer un gorille, je t'explique la technique : on repère un
arbre ou il y a un gorille, je monte dedans, je secoue l'arbre,
le gorille tombe et là le chien (qui est dressé pour ca) le mord
aux couilles, ça paralyse le gorille et tu n'as plus qu'à le capturer
au filet. - OK mais le fusil, c'est pourquoi faire? - Si c'est
moi qui tombe, tu tues le chien.
 Michel,
le joyeux luron du bar entre et raconte son histoire : "Oh
putain les gars ! Vous savez pas ce qui m'est arrivé hier ? je suis
allé à la chasse et là qu'est-ce que je vois ? - Qu'est-ce que
tu vois ? - Un chevreuil con ! J'étais vachement loin, mais je
vise, je tire et PAN! Le chevreuil, mort. Du premier coup. Je m'approche
pour le ramasser, oh putain ! Il était grand comme un cheval ! Je
me dis que je vais quand même en ramener un petit bout. Je découpe
une cuisse avec mon Laguiole, je la mets sur mon épaule, le fusil
sur l'autre épaule et je repars. Et un peu plus loin, je tombe sur
un autre chevreuil ! Je pose la cuisse, je prends mon fusil, je
tire et PAN ! Du premier coup ! Je m'approche, il était encore plus
grand que l'autre ! Je découpe une cuisse, je mets une cuisse sur
chaque épaule..." À ce moment là, un client entre dans le
bar et dit : "Oh Michel ! Tu as garé ta voiture en double file,
il y a un flic qui est en train de te l'aligner ! - Oh putain
con ! Attendez-moi les mecs je reviens tout de suite !" Il
sort, va voir l'agent, discute pendant cinq minutes avec lui, réussit
à faire annuler la contravention, gare correctement sa voiture,
et revient dans le troquet où il demande un pastis pour se remettre
de ses émotions. Un client lui tape sur l'épaule et lui demande
: "Oh Michel ! Et ton histoire ? - Quelle histoire ? -
Celle que tu racontais tout à l'heure, tu avais une cuisse sur chaque
épaule... - Ah oui ! J'avais une cuisse sur chaque épaule...
Et je la baisais, je la baisais je la baisais...
 Un
père emmène son jeune fils à la chasse pour la première fois et
commence à lui expliquer les règles de cette discipline : - L'essentiel
à la chasse, c'est d'être aussi immobile et patient que possible.
Il ne faut pas bouger, ni même parler pour ne pas effrayer le gibier.
Tu as bien compris ? Le père quitte alors son fils et va se placer
embuscade à près de 500 mètres de l'endroit où reste planqué le
fiston. Trente minutes s'écoulent sans que rien ne se passe. Au
bout d'une heure, le père entend un grand cri et voit, peu après,
son fils arriver en courant dans sa direction. Le père : -
Mais que se passe-t-il enfin ? Je t'ai demandé d'être le plus calme
possible ... Le fils : - Papa, j'ai su rester calme quand
la vipère a rampé sur mes pieds. J'ai su rester calme quand l'ours
est passé à cinq mètres devant moi. Mais quand j'ai entendu les
deux écureuils qui étaient rentrés dans mon pantalon dire : "On
les emporte ou on les laisse sur place ?", j'avoue que j'ai
paniqué ...
|